mardi, mars 16, 2010

(As)Serment(ation)

Bon, une autre rectification s'impose suite à ma longue introduction d'hier.

En voyageant parmi les blogs d'autres utilisateurs, je me suis rendue compte que je n'étais pas en possession du dixième des talents d'une bloggeuse, petite moi qui ne suis ni sur Facebook, et pour qui un cellulaire a l'air d'une bombe artisanale tellement les nombreuses options m'étonnent. Je m'engage donc à être très "plate" du côté visuel: pas de motifs "woaww!!!", pas de liens "géniaux!", pas d'images révélatrices.

Ceci est mon premier blog; je ne serai pas éditorialiste, je ne ferai pas la promotion de quelconque machine commerciale, donc, ni de propagande (je sens que celui-là va être plus difficile), et je m'engage en tout temps à être humble envers mes divers champs professionnels et sociaux. "You get what you deserve..."

Ceci dit, je suis très ouverte aux commentaires et suggestions des experts du milieu
(mais SVP, ne me parlez pas de ma syntaxe dysfontionnelle, ni de mon lexique incongru, ni de grammaire prescriptive, car vous le remarquerez bien, ce blog est l'antipode même de la paroisse pour laquelle je prêche "bien PERLER pour ÉDUCATER").

Ouf! Je me sens déjà inspirée pour mon "vrai" premier billet...

*Ils sont où les vrais guillemets français sur un clavier?

lundi, mars 15, 2010

Retour discret... d'une FLS 2005

J'existe sur la toile!!! Après retrouvailles purement fortuites (ça se met au féminin singulier? Dico me dit que non...) avec ce blog créé dans le cadre d'un cours dans ma "fantastique" formation des maîtres, puis apparemment archivé, l'envie de reprendre le clavier me chatouille...

Je me relisais et... qu'est-ce qu'on a le goût de changer le monde sur les bancs d'université, hein! Mais c'est touchant de voir qu'outre l'ingurgitation des cours, nous avions tous répondu à cette invitation de partager nos réflexions plus qu'intéressantes (surtout pour notre cohorte pour qui les carrières étaient bien divergentes les unes des autres).

À présent (bien?) ancrée dans mon domaine -enseignement en classe d'accueil, principalement au préscolaire et 1er cycle-, disons que je serais prête à m'auto-réfuter sur certains sujets (he oui, il existe une vie à l'extérieur des 4 murs du gris pavillon d'éducation). Ceci dit, je salue encore le professionnalisme de M. Jacques Viens pour nous avoir initiés à ces mystérieux et tant reniés (mais pourquoi donc?) TIC en éducation.

Mais, maintenant ma formation (académique) terminée, un salaire (Y-O-U-P-P-I) versé régulièrement, un baccalauréat en FLS- accompagné d'une sorte de diplôme McGill-un brevet d'enseignement du MELS- datés différemment et scotchés à côté d'une photo de finissant au sourire artificiel (prise début de 4e année, le début de la fin), un papa plus que fier de sa p'tite princesse, qu'ai-je donc tant sur le coeur pour avoir le goût de publier? Ma syntaxe agrammaticale et mes nombreuses parenthèses ci-haut peuvent déjà suggérer quelques pistes...

Mes amis, ça ne fait que commencer...
Et surtout, salutations à ma collègue-amie-comparse musicale pour m'avoir aidée à me remettre sur ces rails virtuels! (Je vais essayer de mettre son blogue en lien, donnez-moi une chance) Merci Ange!

mercredi, novembre 15, 2006

Critique à l'attention de Karine :)

Durant la construction de ce site, j'ai pu travailler de concert avec des pairs dont mon excellente collègue Karine B. J'ai pu observer des améliorations "avant" et "après" à commencer par l'apparence des pages. En effet la vision globale a été embellie par le fait que Karine disposait le texte et les photos de façon à ce qu'on puisse les voir en même temps lorsqu'on arrive sur ses pages. Les fonds d'écran ont été changés pour le mieux car je les trouvais trop foncés (avec une typo foncée, c'est pas terrible...) Le texte sur la page d'accueil est également plus intéressant et épuré. Karine éprouvait également des problèmes avec l'affichage de ses images et c'est en modifiant les noms de fichiers (enlever les accents et les espaces) qu'elle a pu y remédier. Cette étape lui a également un bon fonctionnement des liens entre ses pages. Mes coups de coeur: elle a converti notre TP2 en format html, ce que je trouve davantage pratique pour le visiteur qui ne veut qu'un aperçu rapide sans à avoir à ouvrir le logiciel Word. D'autre part, elle a également ajouté les adresses des sites où elle a cueilli ses images dans sa page de liens favoris (une sorte de mini-biographie comme dans tout travail professionnel). Chapeau Karine!

mardi, novembre 14, 2006

Mission accomplie

Malgré la surcharge de travail que représente toute bonne session bien remplie, j'ai tout de même pris plaisir à réaliser ce site Web. D'abord, il diffère des autres TP dans la mesure où le contenu est davantage accessible (si on a bien sauvegardé tous ses tp et qu'on se connaît bien). Mais attention! Ce n'est parce que l'étape de recherche est "diminuée" que la charge de travail l'est aussi! Outre le concept de "patience" que j'ai très bien su comprendre, la construction de ce portfolio virtuel m'a permis d'apprendre beaucoup de choses. D'abord, un site internet doit être attrayant; il peut donc toujours être embelli selon les temps et humeurs. À ce propos, il est bien de consulter d'autres pages personnelles et savoir apprécier ou non ce qu'on voit. Cela aide à faire passer les messages voulus et à créer les effets voulus lorsque vient le temps de créer notre propre site. Ensuite, il faut faire preuve d'une extrême minutie. De légers détails tels que le déplacement d'un fichier ou d'une image suffisent pour que survienne une erreur. Cela entraîne nécessairement de l'organisation dans le travail. Il faut être en mesure de décider quelles pages seront terminées le plus rapidement (celles qui seront le moins retouchées), l'emplacement précis de chaque image (et le nombre de ces images!), le style, la taille, les couleurs... personnellement, j'ai passé beaucoup de temps à m'organiser avec les bons vieux papier et crayon de plomb et je crois que c'est ce qui fait partie de l'étape de conception (devis) vue dans le cours. Bien que longue, elle m'a été d'une grande aide car je savais quelle direction prendraient chacune de mes pages.
J'ouvre une petite parenthèse pour la recherche d'images. Depuis que je navigue sur le Net, il m'arrie souvent d'enregistrer des images ou photos sans réellement me demander si elles étaient libres de droit. Ceci étant mon premier site Web et n'ayant jamais publié de pages personnelles non plus, je doute qu'elles se soient retrouvées "sous ma plume" un jour ou l'autre, mais je m'en repentirais bien davantage aujourd'hui après avoir réalisé ce travail. Il faut comprendre qu'Internet est un média et que des personnes sont à l'origine de ce qu'on y trouve. C'est ainsi que pour mon site, je trouvais pertinent non seulement de vérifier si les images étaient libres, mais aussi d'y insérer l'adresse source.
Finalement, la création de ce site Web m'oriente mieux dans ma navigation sur le Internet: je suis plus sensible à la disposition de l'information et la structure du site (dois-je cliquer longtemps avant d'accéder à ce que recherche, ya-t-il beaucoup de fautes-coquilles dans les textes, etc.) et cela aide dans mon jugement par rapport à la pertinence des sites visités.

mercredi, novembre 08, 2006

Page d'accueil 101

"Il vous reste alors 30 secondes pour le convaincre de parcourir les pages de votre œuvre et vous récompenser ainsi de toutes vos heures de travail. ", voilà ce que dit Luc Van Lecker sur son site à propos de l'attitude d'un visiteur sur la page d'accueil d'un site personnel. J'y suis allée recueillir des conseils pour le "peaufinage" de ma page d'accueil... et disons qu'elle y a passé! D'abord il est très vrai qu'elle ne doit pas être surchargée (on parle de 50% consacré au fond d'écran) et je crois comprendre que l'attrait par l'apparence est le principal objectif d'un page Index afin d'inciter le visiteur à naviguer sur notre site. Cela revient un peu au sens "texte-message" implicite dans l'analyse de Lasswell. En effet, je crois que la page d'accueil est une très bonne situation de départ, donc un contexte (notamment par le fait qu'elle devrait contenir le titre et les points abordés dans les différentes sections du site) de départ pour tous les autres liens. Le choix des moyens et des effets sont à la discrétion du créateur, évidemment (choix de l'image, des fonds d'écrans, des couleurs, de la typo, etc.) mais la place est à la tentation pour le visiteur!

mardi, octobre 31, 2006

E-Nicole

En visitant les travaux des étudiants de l'an passé proposés en exemple dans le dernier cours, je me disais bien que je n'arriverais jamais à produire quelque chose de potable... C'est en tâtonnant beaucoup sur le programme de création de pages Web que j'ai pu me familiariser avec les différentes fonctions offertes afin de créer un site Web perso. Je crois qu'il est en effet important de se faire un cahier des charges, car on ne travaille pas pour rien: on veut un certain effet de création. C'est important de se poser les questions de Laswell concernant notamment le public auquel est exposé le contenu et de se créer un certain contexte. Qu'est-ce qui fait qu'on trouve tel portfolio plus intéressant qu'un autre? Il y a nécessairement un travail d'effet qui est créé et c'est ce que j'aimerais développer en ayant la possibilité de modéliser toute l'information dans la structure demandée. L'étape de la conception est quant à elle intéressante dans la mesure ou le travail est structuré (et c'est ici qu'on comprend pourquoi on nous spécifiait qu'il fallait travailler sa PATIENCE...) car qui n'a pas injurié son écran à la suite d'une tentative de coordination de la navigation entre les liens alors que les images ont changé d'emplacement, la mise en forme a changé, etc. Malgré tout, je crois que ce portfolio virtuel demeure une bonne opportunité pour coordonner créativité et aptitudes en transmission de messages et d'infos dans un certain contexte par un autre média :0)

lundi, octobre 23, 2006

TIC et FLS..."Work in progress"

À mesure que je me relis (il m'arrive d'être narcissique), je trouve ça un brin drôle de voir comment je progresse tranquillement vers la foi en les TIC dans l'enseignement en FLS... Nous avons jusqu'ici exploré beaucoup de logiciels nous permettant de modéliser de l'information dans le but de les transmettre le plus adéquatement possible et je dois me rendre à l'évidence qu'outre l'économie de temps (d'énergie, faudra me convaincre par contre...) que les fonctions de Word, Excel, Powerpoint, Paint, etc. nous permet, elles constituent également en un support inégalable en ce qui concerne la convivialité de l'utilisation et le côté pratique des choses (compatibilité à peu près partout dès qu'il y a un ordinateur ou Internet) si on compare à d'autre matériel didactique tel que des acétates ou encore du matériel à manipuler. De plus, l'enseignement de la langue étant une activité que nous allons davantage préconiser dans l'enseignement, l'éventail de fonctions que ces moyens de travailler l'information offrent nous permettre de jouer beaucoup avec les parties du discours, les jeux de lettres et de mots, le sens des termes (en jouant avec les formes et les couleurs notamment). Je crois que réside là une perspective n./ngligeable d'intéresser l'apprenant allophone car les référents (linguistiques) sont présentés différemment d'une réalité qu'il peine à s'attribuer (rappelons-le, chaque élève a son histoire). Cela va de concert avec la fonction qu'on attribue à l'enseignement de la langue. Certains le font pour la culture, d'autre pour le côté socio-fonctionnel, pour certains mêmes, il s'agit de revendication politique et pour d'autres ils pourraient enseigner n'importe quoi en autant qu'ils soient entourés d'enfants. Quelque soit la réalité culturelle dans laquelle on invite l'apprenant à s'immiscer, il faut comprendre que cette réalité culturelle comprend également la citoyenneté et son évolution...être citoyen occidental et ne pas utiliser les TIC? Cela se peut-il? Je crois que de là émergeait mon statut "à cheval" entre le fait que je m'adapte parfaitement à l'utilisation de l'informatique dans ma vie quotidienne (entretien de courriel, recherche d'information à motif perso, réservation et achats de billets d'avion, de bus, etc.) et celui ou je reniais totalement tout support médiatique autre que les bons vieux livres et l'ardoise pour enseigner en classe d'accueil. Et à découvrir tous les sites à vocation pédagogique, de voir que nombre d'enseignant-e-s (et autres acteurs dans la vie scolaire) passent beaucoup de temps à élaborer des activités intégrant les TIC et à constater que leur utilisation fait partie des grilles de formation proposées par le MELS, je crois que donner l'heure juste concernant l''apport que procure les TIC sous toutes formes (pédagogie, didactique et gestionnelle) serait profitable pour tout futur enseignant.

Un peu d'organisation!

Un peu d'organisation!
Reconnue pour ma difficulté à résumer, ma propension à donner de l'info en vrac et mon manque de structure dans le spontané, les cartes conceptuelles sont (sans que je l'ait vraiment su) une façon d'organiser qui me plaît! Clarté de l'info, disposition schématique et thématique des concepts, il s'agit en fait d'une façon de faire comprendre aux autres de la façon dont nous on le comprend. Ce qui est bien, c'est qu'un tel graphique suscite la logique davantage qu'un texte suivi ou il faut relever les concepts importants ou une suite de diapos. J'ai néanmoins l'impression, en naviguant sur les différentes références dans la documentation concernant les cartes conceptuelles que n'importe quelle représentation graphique quelconque (schéma, tableau, rectangles avec des flèches les connectant) qu'elles font partie des méthodes de travail et de présentation de bien des gens sans qu'ils s'en rendent compte...un autre aspect intéressant que j'ai relevé sur les sites est que plusieurs cartes conceptuelles fonctionnent avec un jeu sémantique de termes (beaucoup de synonymes, on n'utilise que des substantifs, que des verbes, etc.). Cela semble aller de soi si on veut que notre présentation dégage crédibilité et cohérence.

Powerpoint et Réal Leblanc

C'est dans le cadre d'un cours de philosophie de l'éducation au trimestre dernier à McGill que j'ai expérimenté pour la première fois le logiciel Powerpoint. Il s'agissait d'une présentation orale sur l'éducation en milieu pluriethnique et nous avions commencé l'introduction avec une présentation Powerpoint durant 2 min 53 (le temps de la pièce de Maco dans la pub du lait!) et résumant brièvement l'actualité du Québec selon les grandes périodes d'immigration. J'aurais beaucoup apprécié mettre ce document sur ce blog, mais nouvel ordinateur obligeant, plusieurs de mes travaux ont été égarés et je m'en repens aujourd'hui! Tout ça pour dire que j'apprécie beaucoup le logiciel qui, selon moi, est celui dans la suite OfficeMs qui permette la meilleure interaction en ce qui concerne la modélisation d'informations. Ceci dit, cela également devenir embêtant. Qui n'a pas alloué beaucoup, beaucoup plus de temps que prévu dans le peaufinage de l'animation d'un document Powerpoint? À essayer de concorder tous les détails à la seconde près, que les objets (sons, textes, images) donnent l'effet exactement voulu? Un clic par ci et un autre par là, voilà qu'on découvre une autre fonction possible et très intéressante! C'est un travail qui ne finit plus... De là ma principale restriction à concevoir des présentations Powerpoint, car mon perfectionnisme ne se conjugue pas à ce côté "tout est possible...ou presque". De plus, j'ai eu du mal à terminer la présentation demandée pour ce cours compte tenu que je suis à cheval entre PC et Mac et les résultats ne sont pas toujours les mêmes bien que je possède la suite Office pour Mac à la maison. Néanmoins, il demeure un excellent logiciel à utiliser lorsque le support audio-visuel est sollicité quelque soit l'activité de présentation telle que l'apprentissage d'une langue seconde! Les différentes fonctions (formes, couleurs, effets d'animation) et la possibilité de créer une animation enchaînant les diapos permettent d'aller chercher plus facilement l'attention des apprenants. La possibilité de synchroniser la présentation à notre exposé est évidemment intéressante dans la perspective ou on offre à l'apprenant un autre endroit ou chercher de l'information que dans notre discours. Mais attention, les messages doivent demeurer les mêmes, et de fait, le support audiovisuel doit rester un (solide) support: le même cours pourrait se donner en acétates ou même sans support, mais la présentation ne devrait pouvoir être en mesure de donner les mêmes effets de transmission sans l'enseignement.

Concernant la présentation de Réal Leblanc proposée dans la documentation du cours 6, ma première réaction fut "trop, c'est comme pas assez". La présentation est longue, il y a beaucoup de concepts qui auraient pu être rassemblés de façon thématique, la pertinence et la signification de certains exemples demeurent encore incompris et il y a des fautes d'orthographe ne semblant pas être des coquilles. Soulignons quand même le talent et les efforts de ce monsieur car je ne crois pas que je serais moi-même capable d'en arriver à un résultat pareil! La qualité du contenu mérite également d'être soulignée car ce sont des information quand même assez pertinentes pour tout futur prof (un cours d'ETA quand même...). J'ai beaucoup apprécié l'ordre et la cohérence des informations, mais justement alors que l'auteur suggère lui-même de ne pas encombrer la diapo, j'ai senti à plusieurs reprises que c'était lourd. L'utilisation d'exemples était également de mise mais justement, il ne faut pas en abuser. Et j'ai particulièrement aimé la partie présentant des conseils sur la typographie à utiliser lors des présentation. Bref, j'apprécie l'ensemble du document et la pertinence d'expliquer les facettes de la transmission d'un message et j'en reconnais la qualité et la structure mais le type de présentation modelée avec Powerpoint n'en est pas une qui m'accroche particulièrement.